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Trungpa donne son avis ...

Les Bimbos hibernent


Les bimbos hibernent - Bartone
envoyé par Trungpas

Les bimbos hibernent au premier froid venu,
dès que le ciel est terne, elles ont disparu.
Et ça reste un mystère, où disparaissent-elles
du début de l'hiver jusqu'au dégel ?

 Les bimbos hibernent, voilà les Dammars et les collants de laine,
fini le léopard. Voilà les nez qui coulent et les cols roulés

.Où sont toutes ces hanches qui roulent, les a-t-on rêvées ?

 Va savoir d’où elles viennent toutes ces sirènes,
Le soleil brille à peine et ma ville en est pleine.

Va savoir d’où elles viennent quand elles se promènent,
Elle chauffe à l’extrême cette chlorophylle dans mes veines

.Les bimbos hibernent, est-ce qu'elles se recroquevillent,
comme les chenilles, est-ce que la science nous berne ?
Est-ce qu’elles ont des tanières comme les ours polaires,
des nids comme les guêpes, ces jolies tailles de guêpe ?

 Va savoir d’où elles viennent toutes ces sirènes,
le soleil brille à peine et ma ville en est pleine.
Va savoir d’où elles viennent quand elles se promènent,
elle chauffe à l’extrême cette chlorophylle dans mes veines.

 Tes yeux vont finir par s’user
À force de mater dans les angles.
Monsieur, tu vas finir par tomber
À trop te marcher sur la langue.

 Les bimbos hibernent,
les bombes sont désamorcées,
nos sens sont en berne,
et nos libidos grippées.
Est-ce pour qu'on reste fidèle,
à l'abri des tentations
que migrent les hirondelles
à la morte saison.

Va savoir d’où elles viennent toutes ces sirènes,
le soleil brille à peine et ma ville en est pleine.
Va savoir d’où elles viennent quand elles se promènent,
elle chauffe à l’extrême cette chlorophylle dans mes veines.

Tes yeux vont finir par s’user
À force de mater dans les angles.
Monsieur, tu vas finir par tomber
À trop te marcher sur la langue.

Monsieur, tu vas finir par tomber
À trop te marcher sur la langue.

Les Bimbos hibernent Bartone


Oui l’hiver, une saison triste diront certain, et je l’ai comprend. Le soleil se cache. Les corps aussi. Adieu jambes au galbe impeccable. Jupe virevoltante sous la petite brise. Au revoir décolleter plongeant. Bonjour colle roulé. A la rigueur le fait que le corps soit complètement recouvert n’est pas insupportable; parfois c’est un mieux, quand on voit certaines femmes qui se la joue bimbo mais qui feraient mieux de se la jouer bonne sœur, rien que pour nous éviter l’aveuglement d’horreur des passants. Il est vrai qu’une femme, même totalement enveloppées peut jouer de ses charmes physiques. La découpe des formes du corps sous les vêtements peut être un régal. Encore faut il que l’habit soit de bonne coupe et surtout prêt du corps. Mais l’hiver, c’est l’apparition des doudounes et autres vêtements amples, dismorphique, qui effacent toutes rondeurs. A quand les vêtements qui tiennent chaud et rendent beaux.

Néanmoins l’hiver c’est également l’effeuillage délicat de sa/son Mamour, tendre, sensuelle et d’une agréabilité sans nom ; chose très difficile à ressentir sous la canicule d’été où les corps sont presque entièrement dénudés. D’ailleurs en passant, je précise que je trouve une femme plus sexy en petite tenue que toute nue, peut être grâce au mystère, très faible mais existant, au désir de déshabiller, et avant la volonté de toucher, caresser que la nudité inspire.

Mais surtout l’hiver c’est la saison où l’on reste blotti avec Mamour, où les corps ne se lâchent plus, sauf lorsqu’ Elle va préparer le repas et faire le ménage, pour des sensations uniques. Et je ne parle pas du romantismes du feu de bois dans la cheminé, observé depuis la couche composé d’une peau de bête étalée sur le sol. Oui je sais tout ça n’est que le fantasme d’un célibataire, mais j’ai tout de même hâte de retrouver cette instant magique où tous les deux pelotonnés l’un contre l’autre, sa tête reposant amoureusement sur mon épaule, mon bras enveloppant ses hanches sous les draps je lui murmure, avec affection, « j’ai faim tu vas me préparer un truc a bouffer, s’il te plaie» (faut rester poli tout de même)

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Maylis 25/10/2006 08:42

c'est la 1ère fois que je découvre trungpa en macho de base... romantique à souhait aussi, mais ça je le savais déjà! au fait j'ai commandé le bouquin de Zeller il arrive aujourd'hui :-)) bises

Trungpa 25/10/2006 20:07

je suis tout, une ambiguité vivante

Carla :0010: 24/10/2006 11:05

bonjour, comme quoi. Trop de questions par moment mais bon, j'ai l'impression que je ne suis pas seule! gros bisous

Trungpa 24/10/2006 11:12

on est au moins 2

Gajulie 23/10/2006 20:01

Ouais ben le coup des deux amoureux allongés sur la peau de bête au coin du feu, c'est pas seulement le fantasme d'un célibataire, c'est aussi celui d'une fille amoureuse mais qui ne peut se payer qu'un petit studio sans cheminée et avec de fausses peaux de bête en guise de coussins !!J'aime bien quand tu vas mieux...Bisous

Trungpa 23/10/2006 20:13

Merci

léa 23/10/2006 16:57

la dernière reflexion tue la poèsie sous le drap , manquerai plus que tu laisse échapper un vent, pour que la belle parte plus vite à la cuisine !!!

Trungpa 23/10/2006 16:58

j'y avais pas pensé !!

M. 23/10/2006 15:37

Tu devrais fréquenter les piscines ;)Sinon, je repense à un poème lu dans le métro et à cette phrase sur une jupe "noire et cerise, sculptée par la brise". Eh oui, l'automne tout au moins, peut "rendre beau" ;)M.

Trungpa 23/10/2006 16:02

je vais passé pourquoi moi après, un mateur de premièrer ordre !!!:-)